28 juin 2026

Le climat défie notre modèle économique !


Nous oublions trop souvent que nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants comme le disait St Exupéry. Ce mois de juin 2026 caniculaire sera le mois le plus froid selon les scientifiques.

Alors pourquoi ne pas les écouter et agir tous ensemble au niveau planétaire pour ne pas laisser une bouilloire terrestre aux générations futures. Face au dérèglement climatique ce n’est que par la coopération de tous les pays que nous parviendrons à relever ce défi et non par l’égoïsme de chacun.

Bernard Mandeville et Adam Smith, votre modèle économique n’a pas raison face au défi climatique. C’est de la bienveillance de chaque État que nous arriverons à freiner le réchauffement de la planète et non du soin apporté à leurs propres intérêts.

C’est pourquoi notre modèle économique doit désormais s’engager sur la voie d’une croissance où l’être et la nature priment sur l’avoir. C’est beau de rêver diront certains économistes, or les rêves meurent, pas parce qu’ils sont irréalisables mais parce que nous cessons d’y croire…!  

24 juin 2026

Urgence Climatique , les Etats doivent agir tous ensemble !


 Nous sommes désormais entrés dans l’urgence climatique. Hausse des températures, canicules récurrentes et précoces, incendies dévastateurs, inondations ravageuses en automne, et accélération de la disparition des espèces animales et végétales, sont quelques manifestations visibles et concrètes du dérèglement climatique qui  ne cessent de s’accumuler.

Certes, l’attention portée sur la protection de l’environnement a beaucoup progressé. Et pourtant, les mobilisations contre le réchauffement climatique restent encore globalement faibles dans les actes malgré les différents sommets, malgré les différentes tribunes des scientifiques. Elles restent aussi, encore faibles, bien qu’une prise de conscience citoyenne devienne de plus en plus grandissante.

Sous le poids de notre activité économique, la destruction de l’environnement va toujours beaucoup plus vite que la construction écologique. De temps à autre, l’ampleur d’une catastrophe nous émeut et nous fait réagir, mais le quotidien reprend bien vite son cours. Il continue de nous enfermer dans cette course effrénée où le « toujours  plus » prime sur le « toujours mieux ». Nous nous sommes habitués à rechercher le bien-être dans la croissance intensive. Nous y sommes tellement habitués que nous ne savons plus vivre autrement. Or aujourd’hui, face à ce risque climatique qui met en péril toute l’humanité, nous devons aller plus loin et plus vite. Il y a urgence !

L’ampleur de la dégradation de l’environnement est telle que la question n’est plus seulement scientifique, elle est dès à présent,  politique et sociétale. Elle nécessite des changements substantiels dans le fonctionnement des économies, des changements dans nos modes de production et de consommation.

 Le changement climatique ne doit plus être considéré comme une externalité négative de notre modèle de croissance. Cette dette écologique ne peut pas être supportée par la génération future. C’est pourquoi, elle doit être désormais prise en compte dans la mesure du Produit Intérieur Brut afin d’évaluer et de percevoir réellement la gravité du risque environnemental. Elle doit servir de critère de convergence pour conduire la politique de croissance. Intégrer cette contrainte écologique dans les politiques publiques, permettrait à chaque État d’élaborer des stratégies de décarbonations et de préparer la transition écologique.  Tel est le défi qui doit être relevé dès à présent.

Préparer l’avenir des générations futures, implique de tracer les voies d’une nouvelle forme de croissance économique faisant de l’enjeu climatique une priorité absolue des politiques économiques. A cet égard, les Pouvoirs publics  de chaque pays doivent mettre en œuvre un programme d’investissements publics  ambitieux garantissant leur engagement immédiat et définitif dans la transition écologique. Cette planification écologique inciterait ainsi les entreprises à investir massivement à leur tour dans les énergies renouvelables ou encore à investir au moindre risque dans de nouvelles activités économiques respectueuses de l’environnement. Cette action collective est essentielle. Nous avons tous intérêt à agir collectivement pour endiguer le réchauffement climatique. 

20 juin 2026

L'Intelligence Artificielle bouleverse les moteurs de notre économie ?


 

L’IA bouleverse la culture, notre façon de penser, elle bouleverse la politique, fragilise la démocratie, et bouleverse également l’économie, plus particulièrement l’activité économique.

Notre activité économique repose sur trois moteurs, la Production, la Répartition et la Consommation. Ils sont mis en œuvre par les acteurs économiques pour satisfaire nos besoins. Ces trois moteurs sont interdépendants, il suffit qu’un des moteurs se dérègle pour que toute l’activité économique se dérègle. L’IA pourrait dérégler le premier moteur et donc bouleverser les deux autres et par conséquent toute l’activité économique. Pourquoi ? Et avec quels effets ? Pour lire l'article complet cliquez sur : La Tribune

25 mai 2026

Partage de la richesse produite entre ceux qui apportent le travail et ceux qui apportent le capital


 

Dominique Méda, sociologue : « Dans l’entreprise, donnons aux travailleurs un pouvoir équivalent à ceux qui apportent le capital »

pour lire l'article cliques sur :  Le Monde

11 avr. 2026

Réduire l'impact du choc pétrolier !


 Le blocage du détroit d’Ormuz à cause de la guerre au Moyen-Orient paralyse 20% des exportations mondiales de pétrole ainsi que 83 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié. Cette immobilisation du commerce maritime ralentissant l’offre mondiale des hydrocarbures, provoque une envolée du cours de l’or noir. 
Pour en savoir plus : Cliquez sur Tribune.


21 févr. 2026

Jusqu'où le capitalisme peut-il s'emballer ?


 Jusqu'où le capitalisme peut-il s'emballer ?

Pour écouter cliquez sur : France culture

Face aux déséquilibres du capitalisme - croissance atone, crise climatique, tensions et inégalités - le politiste Laurent Jeanpierre et le journaliste Romaric Godin proposent deux lectures distinctes. Leur débat éclaire les choix politiques à venir et les limites des réponses actuelles.